WhatsApp signale les messages transférés pour lutter contre les fake news - Arobasenet.com


WhatsApp signale les messages transférés pour lutter contre les fake news

WhatsApp vient d'introduire une nouvelle fonctionnalité conçue pour aider ses utilisateurs à identifier l'origine des informations qu'ils reçoivent dans l'application de messagerie.

WhatsApp signale les messages transférés pour lutter contre les fake news

Pour la première fois, et pour mieux lutter contre les fake news, un message WhatsApp transféré inclura un label qui le marque comme étant transféré.



C'est un petit décalage pour la plate-forme de messagerie, mais potentiellement un qui pourrait faire une grande différence dans la façon dont les gens transmettent ou font suivre des informations, en particulier le contenu viral douteux, sur l'application.

La nouvelle version de WhatsApp comprend la fonctionnalité qui signale ou indique les messages transférés de façon subtile, mais ce sera encore difficile de ne pas voir le texte en italique au-dessus du contenu d'un message transféré.



WhatsApp appelle ses utilisateurs à faire attention à ce qu’ils partagent :

À partir de ce jour, WhatsApp indiquera quels messages vous ont été transférés (Forwarded).

Cette indication aidera à rendre les discussions individuelles et de groupe plus faciles à suivre.

Cela vous aidera à savoir si vos amis ou contacts ont écrit le message qu'ils vous envoient, ou si celui-ci a été initialement envoyé par quelqu'un d'autre.

Pour voir ce nouveau symbole indiquant qu'un message a été transféré, vous devez avoir la dernière version supportée de WhatsApp sur votre téléphone.



La désignation du message transféré a été conçue comme une mesure pour contrôler la propagation de la désinformation virale (fake news) dans des pays comme l'Inde, où l'entreprise a 200 millions d’utilisateurs.

Comme le révèle Techcrunch, la désinformation propagée par l'application a été liée à la tuerie, perpétrée par la mafia, de plusieurs hommes qui ont été ciblés par de fausses rumeurs les accusant d'enlèvement d'enfants.

Ces rumeurs sont censées se répandre à travers Facebook et WhatsApp.

À cette fin, WhatsApp, propriété de Facebook, a acheté des publicités pleine page dans les grands journaux indiens pour sensibiliser les périls de la propagation de la désinformation.