LinkedIn rachète Glint pour permettre de suivre l'engagement des employés - Arobasenet.com


LinkedIn rachète Glint pour permettre de suivre l'engagement des employés

LinkedIn a annoncé aujourd'hui son intention d'acquérir Glint, un service de suivi de l’engagement des salariés, afin d'aider ses utilisateurs à mieux suivre la satisfaction au sein de leurs propres organisations.

LinkedIn rachète Glint pour permettre de suivre l'engagement des employés

Les termes de l'accord n'ont pas été divulgués. Mais, Daniel Shapero de chez Linkedin déclare dans son post d’annonce :

Nous croyons que Glint a découvert une meilleure pratique des Ressources Humaines (RH) modernes que chaque entreprise devrait faire : recueillir régulièrement des commentaires des employés sur le travail, la culture et le leadership, et donner aux dirigeants les outils dont ils ont besoin pour traduire ces idées en action.
L’équipe de Glint continuera à travailler sous la direction de LinkedIn qui appartient à Microsoft, et Glint ne fermera pas ses services existants pendant la transition.

En utilisant la plate-forme Glint, les entreprises envoient des enquêtes régulières aux employés qui peuvent être complétées en l'espace de quelques minutes.

Le logiciel de Glint aide alors ses clients à suivre ces résultats au fil du temps, en voyant dans quels départements ou services l'engagement des employés a baissé ou augmenté, et leur donne des mesures d'action pour améliorer l'engagement.

Glint utilise également l'analyse prédictive et le machine learning pour alerter les entreprises lorsqu'un certain département ou groupe d'employés risquent de quitter l'entreprise dans un proche avenir, en raison de la baisse des scores de satisfaction.



Fin 2017, LinkedIn avait déployé Talent Insights, un outil d'analyse en libre-service qui donne aux équipes des Ressources Humaines (RH) des aperçus de l'endroit où leurs concurrents recrutent, quelles villes leur offriraient un bassin de talents hautement qualifiés pour un nouveau bureau, et quelles compétences manquent à leur la base actuelle de salariés.

Le protocole d’accord devrait se terminer au cours du deuxième trimestre financier de 2019.